
Ce légume racine est de nouveau à la mode et c’est tant mieux car il a toutes les qualités ! Pour une fois, les gourmands et les nutritionnistes sont d’accord : laissez-vous aller…

On recense plus d’une trentaine d’espèces de navets partout dans le monde qui sont récoltés deux fois par an : à l’automne et en hiver, en fonction de la période de semis.
Produit sous châssis ou en pleine terre, c'est le navet précoce, encore appelé navet "de mai", qui est le plus courant sur nos étals. Parmi les variétés les plus fréquentes, on trouve « le Milan », rond et aplati, blanc
à col violet, « le Nancy » et « le Norfolk »,
tout ronds et enfin, « le Nantais » et « le Croissy », de forme allongée et blancs.
La France est le deuxième producteur européen, mais bizarrement, nous n'en consommons, en moyenne, pas plus d'1 kg par an !
Légume gorgé d'eau, le navet est très peu calorique, ce qui en fait l’accompagnement rêvé des viandes, plus grasses. Bien pourvu en fibres, il participe au bon fonctionnement du transit intestinal pour devenir le légume parfait de ceux et celles qui surveillent leur ligne. Il contient également de la vitamine C (une ration de 200 g de ce légume couvre plus d'un tiers des besoins recommandés), ainsi que des vitamines B indispensables au bon fonctionnement du système nerveux.C’est enfin une source non négligeable de minéraux et d’oligo-éléments comme le fer, le zinc et le cuivre.
Il doit être ferme et lourd, d'une couleur franche et avec une peau bien lisse. Attention à la fraîcheur, sinon ils seront spongieux !
Le terme péjoratif qui qualifie une film de « navet » remonte au XVIII ème siècle (avant l’invention du cinéma) et s’appliquait à l’époque dans l’argot des sculpteurs à des statues masculines de nus où la musculature était trop peu dessinée selon eux pour un corps qui ressemblait à un « navet »… Par extension, un film manquant de rythme et d’intérêt fut ensuite désigné de la même façon !